EXPOSITION PASSEE : Brussels Calling !

Me 05-05-2010 - Di 29-08-2010

L'exposition « Brussels calling! », dont le titre fait référence au festival Eurovision de la chanson, phénomène multiculturel par excellence, rassemblait, à la Porte de Hal, des oeuvres de 10 artistes, belges ou étrangers, qui ont pour point commun d'avoir été, un jour ou l'autre attirés par la vie bruxelloise. Le commissaire de l'exposition, l'artiste néerlandais Berend Hoekstra, avait imaginé ce concept après avoir réfléchi aux multiples origines des artistes qui résident à Bruxelles, ainsi qu'au développement très différent de leurs oeuvres respectives.

Le choix des oeuvres s'est fait d'une manière subjective et personnelle, sans thématique particulière, guidé par le critère de la qualité artistique. Les oeuvres évoquent une multitude d'associations. Loin d'un jeu intellectuel, il s'agit ici d'un plongeon dans un monde où oeil et esprit peuvent voyager en toute liberté, une sorte d'hommage à l'esprit humain. La religion, l'abstraction, la séduction de l'Orient ou encore la géométrie et la légèreté de l'Occident sont autant de thèmes abordés par les artistes. De nombreux ponts sont jetés entre ces oeuvres contemporaines et les créations de grands maîtres du passé, tels que James Ensor, George Minne et Edgard Tytgat. Dans le travail de presque chaque artiste, une relation est en effet établie avec une oeuvre plus ancienne. Les artistes ne sont pas seulement passionnés par Bruxelles, mais aussi par sa riche histoire.

Les dix artistes retenus par Berend Hoekstra étaient :
- Alice Evermore (USA, 1970)
- Anne Kellens (Belgique, 1954), mis en parallèle avec l'oeuvre graphique d'Edgard Tytgat
- Christian Denzler (Suisse, 1966), Berend Hoekstra (Pays-Bas, 1958) et Albrecht Schnider (Suisse, 1958) sont mis en parallèle avec des oeuvres de George Minne
- Joke Hallin (Belgique, 1980) et Elly Strik (Pays-Bas, 1961) ont des parallèles avec James Ensor
- Olga Marie Polunin (Singapour, 1963) a puisé ses idées dans les oeuvres des Primitifs flamands et celles de son grand-père Vladimir Polunin
- George Meurant (1948)
- Paul Casaer (1967)