Bâtiment

La porte de Hal, seul vestige conservé en surface de la deuxième enceinte de Bruxelles, était l’une des sept portes d’accès à la ville médiévale. Ce bâtiment a subi de multiples transformations tout au long de son histoire, dont les premiers documents datent du XIXe siècle. En 1868, l’architecte Henri Beyaert adapte l’édifice à sa nouvelle fonction de musée et en modifie largement son aspect extérieur. L’ancienne porte est métamorphosée en un ‘château de conte de fées’ de style néo-gothique.

En 1976, la porte de Hal est fermée au public parce que le bâtiment est en mauvais état et qu’une fermeture temporaire pouvait permettre d’entreprendre l’indispensable rénovation. La collection des armes et armures qui y était présentée depuis 1847 est alors confiée au Musée Royal de l’Armée et d’Histoire militaire où, dans sa grande majorité, elle se trouve encore toujours aujourd’hui. Les travaux de restauration débutent en 1991, tandis que, parallèlement, une étude archéologique est entamée. Ces travaux ont permis de comprendre que les architectes du XIXe siècle avaient dissimulé, sans vraiment les détruire, les parties anciennes de l’édifice. Les résultats de cette étude ont d’ailleurs été intégrés dans le projet de restauration. En 2007 la deuxième phase des travaux commença.

Depuis le mois de juin 2008, la porte de Hal offre aux visiteurs une présentation moderne et interactive axée sur les remparts bruxellois et le rôle des guildes dans la ville.